40 jours représentent 5 semaines et 5 jours... Ce n'est plus si long! Dans 40 jours je m'endormirai énervée à mort parce que tu débraqueras le lendemain pour rester avec moi et cela pour toujours.
Dois-je te rappeler que cela fait 9 mois que tu me combles de bonheur??
"Peut-être qu'on devrait se quitter..." Rien n'était plus beau que ces deux prunelles noisettes, ses yeux! Il avait un regard d'ailleurs, une élégance naturelle, un charme démesuré. Il parlait aux femmes comme il parlait à des créatures rares et précieuses. Peut-être pas à toutes, mais à moi oui. Le plus drôle dans tout cela c'est qu'il ne faisait rien exprés, il était naturel. Le mieux c'est que je faisais parti des rares privilégiés qui avaient la chance de se voir charmer ainsi. Sélectif, oui. Il ne plaisait pas à tout le monde, certains garçons le trouvaient bon camarade, d'autres le trouvaientt d'un glacial surprenant et les autres nombreuses filles le pensaient inabordable. Elles n'avaient pas tord. C'était lui qui choisissait, lui le maître du jeu, les autres des pions, toutes les autres filles mais moi un peu moins. J'étais sa préféré. J'étais la seule à qui il dédiait un amour. Je ne saurais le mesurer. Fou? Passioné? Extravagant? Il m'aimait beaucoup je pense et moi aussi. On s'imaginait l'avenir à deux, un bel avenir avec une grosse maison, une grosse voiture, de beaux enfants, de beaux métiers, et du temps libre sur notre voilier. Bref, quelque chose de pratiquement inaccessible mais ne sait-on jamais? C'était bien ce temps là... Puis nous nous sommes perdu de vu, après le lycée. Je suis partie dans le Sud, il est resté à Paris, bien qu'il eut fait tout son possible pour venir avec moi. Quelques lettres pleines d'émotions puis les mots se sont effilochés avec le temps, puis les lettres ne sont plus jamais arrivées. Son visage s'est effacé, balayé, devenu poussière. Son odeur, son corps, sa peau, sa voix, son rire, ses mots à moi... Lorsque j'essayais de m'en souvenir ce n'était plus à lui, ce n'était plus lui. J'ai pleuré, souvent même en y repensant, je me suis dit qu'on avait brisé nos rêves sans le savoir, que la vie avait été cruelle, injuste et que personne n'avait rien fait pour nous aider. Finalement, nous vivions dans notre bulle de bonheur, dans une autre galaxie, dans notre bonheur impénétrable et incompréhensible. Les autres, les autres, mais ils ne servaient plus à rien alors quand c'était lui ma vie, ils ne se sentaient absolument concernés puisqu'on s'en fichait d'eux, nous étions égoïstes mais heureux! Aujourd'hui j'ai tout mais en moi, c'est vide. Je ne suis pas moins égoïste qu'avant en réalité. Pire encore, je suis la reine des hypocrites, la pire menteuse qui puisse exister. Je me ment même à moi même. "Je suis heureuse, je suis heureuse, aaah je respire le bonheur!" Mais non, c'est nul! C'est pas vrai, j'ai beau avoir grimper tous les échelons, j'ai beau avoir un mari parfait d'après ma mère, j'ai beau avoir une magnifique maison, un compte en banque saturé, des enfants sages, polis et distingués, une vie clean, sans écueils mais merde quoi! Je n'ai jamais vécu pour moi! Tout s'est arrêté quand nos chemins se sont séparés, j'ai fais ce mauvais choix et toute ma vie en a souffert. Parfaite, en apparence, un malaise en moi me pousse vers quelque chose de fou. Je veux tout recommencer avec LUI, ce mec là. Et peu importe si je choque, je rend de nombreuses personnes malheureuses, si je fout ma vie de bourge à la con en l'air, même si tout le monde me crachera dessus après... "NON, on ne se quitte pas, je ne veux pas!"
Ce qui me rend joyeuse au quotidien ces petites choses, ces petits riens qui en moi sement la folie je le crie haut et fort: j'ai envie de lui
Envie d'affronter son corps dans une soif interdite D'abuser de tous les sorts à en devergonder ma conduite
Je ne veux plus être fragile ce soir envie de briser la chaine Cette pulsion pueril D'une fillette poussée à l'extreme
Ses yeux malicieux Qui me deshabillent du regard Son air vicieux Envie de lui chaque soir Ses mains qui se posent sur mon corps Comme une floraison de chaleur Ses lèvres que ma bouche arbore Envie de lui chaques heures
Ses cheveux souvent dans le vent Ses sourires insolites M'extazy à feu lent Envie de lui tout de suite Brave gamine Va donc sur le chemin de la sagesse L'amour n'est pas un crime Même si drogue est le sexe
Dieu nous a crée ainsi Une tête pour le savoir Des membres pour reagir Des sens pour voir Que le sexe assouvi nos desirs